


Il va nous falloir experimenter avec diverses formes d'outils pour cette gestion de l'oubli. Une possibilité évoquée par Viktor Mayer-Schonberger est que les informations soient associées à une "date d'expiration" automatiquement allouée ou consciemment choisie. http://www.vmsweb.net/ http://www.bookstrapping.com/fr/0691138613/169/ Nous pouvons imaginer beaucoup d'autres outils de ce genre. Certains services annoncent déjà publiquement leur politique par rapport à ces strategies d'oubli. D'une manière générale, il me semble que chaque personne devra développer une strategie personnelle par rapport à cette question. Ceux qui ne voudront pas s'en occuper directement delegueront peut-être la gestion de leur oubli à des personnes ou des organismes de confiance. Ces derniers se chargeront de l'application pratique de leurs directives générales, negociant le cas échéant avec les entreprises interessées par exploiter les données biographiques.

Essai de commentaires et du clavier de l'ipad qui est très intéressant a utiliser


Qui oublie et comment ? Un algorithme qui choisit aléatoirement ou selon le nombre de fois où l'on puise dans les archives (et donc où l'on se remémore) ? La gestion de l'oubli est certainement l'une des questions les plus fondamentale que nos outils socio-techniques nous adressent. Mais le pire serait d'imaginer qu'il nous faille oublier, c'est-à-dire penser à oublier, alors que nos cerveaux ne sont pas construits ainsi. C'est pourtant bien ce qu'il risque de nous arriver. Ce dans quoi nous mettons de la mémoire, de la valeur est lié aussi à notre capacité de projection et d'oubli. On apprécie la bibliothèque de son grand-père et les notes que portent les livres pour tout ce qui se révèle en creux... Pourra-t-on apprécier les milliers de mails, de photos, de vidéos d'un grand père dont tout nous sera lisible et accessible ? J'ai un doute.